Voile pour papas et enfants désunis par des droits de visite.

 

 

 

Priver un enfant d’un de ses parents compétent et inversement un papa de son enfant, en octroyant dans la majorité des jugements la célèbre formule un week-end sur deux (4 jours par mois)  est une violation:

→ Chartes des droits droits et libertés de la personne;

→ De la Charte des droits de l’Homme;

→ De la Convention Internationnal des Droits de l’Enfant;

→ De la Loi sur l’autorité Parentale de 2002 (France).

 

Encore en 2017, malgré la croyance populaire, si les parents ne s’entendent pas sur la garde après une séparation , près de 8 enfants sur 10 vivront  exclusivement chez leur mère après une décision du tribunal, celui-ci n’octroyant souvent que des droits de visites de l’ordre de 4 jours par mois ou moins au père, les enfants se trouvant ainsi coupé d’un parent. Un parent a alors la garde exclusive est l’autre est appelé visiteur de ses enfants.

Le pourcentage de garde exclusive versus garde partagé dépendra de sur quel(s) Juge(s) les parties vont tomber durant le processus car chaque Juge à son pouvoir discrétionnaire et peut voir les choses différemment , il n’en reste pas moins que près de 20% des enfants ainsi séparés ne voient plus leur père pour diverses raisons après ce genre de jugement.

Le système judiciaire familial reposant sur la capacité des parties à pouvoir se représenter adéquatement (méconnaissance du processus judiciaire, incapacité de présenter les faits, incapacité financière pour se payer un avocat,  etc) ce qui doit cesser lorsque deux parents compétents vivant à distance raisonnable sont impliqués, en octroyant une garde alternés d’office à la séparation pour deux parents compétents.

Selon un sondage Léger, 82% des québécois croient que les enfants de 6 à 12 ans  devraient idéalement être en garde partagé à la séparation et cela est devenue une norme sociale, les gens croient à tord que c’est cela qui se passe mais la réalité est différente. Les gens se disent si un parent n’a pas eu la garde partagée il doit y avoir une raison grave ce qui n’est pas le cas dans la très grande majorité des cas.

Les nouvelles recherches à large échelle internationnales (Bergstrom, Nieslsen, Fabricus, Clot-Grangeat et autres) montrent que les adolescents qui vivent avec un seul parent sont toujours plus vulnérables à l’échec scolaire.  En fait 44 études différentes de 110 chercheurs différents viennent confirmer que la garde partagée est la meilleure solution à la séparation.

Toujours selon les dernières recherches internationales , il faut que les enfants vivent un minimum de 35% du temps avec chaque parent pour que l’effet de la séparation ne soit pas trop grave, aux niveaux cognitif, affectif, émotionnel et social. Ce seuil et ces nuitées permettent des interactions au quotidien, et pas seulement pour des loisirs, avec le parent non résident. La majorité des jugements rendus ne se basent pas sur ces dernières études et sur la nouvelle norme sociale qui préconise la garde partagé dans la population tel que les sondages le dicte.

Un projet de loi a déjà été présenté il y a quelques années au Canada afin de garantir à nos enfants voit de manière équitable chacun de ses parents, mais il a été bloqué par le lobby des avocats en droit de la famille. On peut présumer des motifs derrière ce refus de la part de la confrérie quand on constate l’épaisseur du bottin des avocats en droit de la famille et des sommes colossales que les parents dépenses chaque année pour se défendre en cour pour préserver la droit de leur enfant de se faire élever par leurs deux parents.

Une garde partagé pour deux parents compétents désengorgerait également le système judiciaire déjà débordé.

Notre génération de pères s’engage grandement auprès de leur enfant et cela depuis leur plus jeune âge, on nous octroie des congés de paternité et on a voulu qu’on soit présent à la salle d’accouchement il ne faut pas s’attendre à ce qu’on disparaissent ensuite. De plus, les enfants ont le droit de se faire élever par leurs deux parents, c’est un droit prescrit dans plusieurs chartes internationales et les études récentes confirment que priver un enfant d’un de ses parents lui est préjudiciable.

Notre but est de parler de ce phénomène pour que les choses changent et que les lois soient abrogés pour protéger les intérêts des enfants dans un contexte où le thème de l’équité entres les sexes est sur toutes les lèvres au Canada et au Québec car l’équité ce n’est seulement des gains pour les femmes, c’est aussi une équité dans l’octroi des gardes d’enfants à la séparation.